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Images aléatoires

partageons la nature pour mon père

Je m’appelle Sylvain Rossetti. Le jeudi 22 septembre 2005, vers 10h du matin, mon père, Claude Rossetti, a été tué par un chasseur alors qu’il ramassait des champignons près du village de Montlaur, dans l’Aude. L’auteur du coup de feu mortel chassait avec des balles à gros gibier, il a tiré, touchant mortellement mon père. Je précise que le jeudi est un jour où la chasse au gros gibier est fermée.

Très rapidement, notre famille a souhaité créer un mouvement afin que ce type de drame ne se reproduise pas. Mais  nous nous sommes aperçu que les seules associations qui pouvaient nous venir en aide étaient  toutes anti-chasse, ou alors  impliquaient un mouvement politique. C’est la raison pour laquelle, constatant la très mauvaise entente entre tous ceux qui pratiquent leurs loisirs dans la nature,  nous avons décidé de créer une association. Le but de cette association est de réunir tous ces gens, chasseurs compris.

Nous l’avons appelée : Partageons la nature, pour mon père.

Les actions de l’association : Informer les personnes sur leurs droits.

Mettre en avant les intérêts de chacun.

Trouver des solutions pour éviter les conflits et les accidents.

Réunir les utilisateurs de la nature au moins une fois par an pour qu’ils discutent de leur passion, voir qu’ils fassent découvrir et partager leur passion aux autres.

Organiser des réunions de médiation rassemblant les intéressés.

 

 

Cette association repose sur l’esprit de Claude ROSSETTI qui, avec son franc- parler, avait pour philosophie d’éviter les disputes, souhaitait que tous les gens s’entendent  et voulait toujours régler les problèmes amicalement .

 

Jeudi 6 décembre 2007

 

aucun suivi des affaires de braconnage, aucune poursuite aprés les interpellations ou si peu, l'an dernier un homme, interpelé pour braconnage à MONTLAUR en plein concours de chasse (championnat de france sans arme uniquement pour le travail des chiens) alors que l'année d'avant le braconnage avait fait un mort sur la même commune . l'homme un montlaurais a été jugé en septembre; je ne peux malheureusement pas vous dire si il y a eu une condamnation, rien  n'a filtré et pour cause, la chasse se passe de la mauvaise publicité.

le 15 mars 2007  à MOUSSAN dans l'aude , monsieur "X" a ete interpelé par les gendarmes au bord d'aude , aprés avoir tué un sanglier. Aux dires des personnes qui étaient  là,  juste en face en train de jouer à la pétanque, monsieur X père d'un garde fédéral, qui,  aprés avoir discuté avec les gendarmes est reparti libre et soit disant avec le sanglier.   Aprés en avoir discuté avec un garde, il m'a dit: " nous le savons nous nous en occupons", et là, fin de discution, le garde m'a fait comprendre qu'il ne pouvait pas m' aider car il risquait sa place!!! 

Là , je me pose beaucoup de questions , dans l'affaire de mon pére , je me suis rendu plusieurs fois à la gendarmerie pour suivre l'enquête et pour rapporter les rumeurs qui circulaient dans le village, entre autre: il y en avais une , qui disait qu'un homme, de même corpulance que mon pere,avec la  meme voiture, qui detenait un petit chien egalement comme mon pere et avec la  meme habitude vestimentaire , avait ete menacé de mort quelques semaines auparavant. la personne menacé n'a, à ma connaissance, jamais ete interrogée et la piste n'a pas ete suivie. pourquoi monsieur le procureur n'a pas demandé au gendarme qui menait l'enquête d'entendre monsieur D.

à suivre......

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Jeudi 6 décembre 2007
 
 
il semblerait que Marcel Bonet ait reconnu les faits dans la nuit.
 
 
 
Marcel Bonet, ce Vinassanais de 57 ans, interpellé mardi par les gendarmes, devrait être présenté aujourd'hui devant le juge d'instruction. Même s'il n'a pas reconnu les faits, les enquêteurs semblent avoir très vite suivi cette piste.
 
Depuis mardi matin, un homme de 57 ans est en garde à vue dans les locaux de la Gendarmerie mobile. En effet, Marcel Bonet est suspecté d'avoir tué, le samedi 17 novembre, Serge Candela, le garde-chasse du village, dans une vigne près de Vinassan (lire L'Indépendant d'hier). Celui qui est très vite devenu le suspect numéro 1 aux yeux des enquêteurs, avait été vu près du lieu du drame dans la matinée, à l'heure même où le garde-chasse de la Diane était exécuté de deux coups de fusils.
Durant cette garde à vue, les gendarmes recoupent évidemment toutes les informations accumulées depuis le début de l'enquête.
Il n'y a aucun témoin direct du crime
Leur travail n'est pas aisé même s'ils ont de vrais convictions concernant ce suspect (présumé juridiquement innocent) . En effet, il n'y a eu aucun témoin direct du crime. On sait cependant qu'ils ont saisi une voiture, une Citroën AX, mardi, dans la cour de la maison où vit Marcel Bonet. Une voiture qui n'aurait plus roulé depuis le samedi 17 novembre, alors qu'elle a été vue non loin de l'endroit où Serge Candela a été tué. Un véhicule qui sera expertisé, à la recherche d'éléments matériels pouvant confirmer l'implication de son propriétaire dans le meurtre. On sait également qu'il avait menacé le garde-chasse avec lequel il avait eu plusieurs altercations.
Privé de permis de chasse, a-t-il été surpris par la victime ? Pour autant, il n'y aurait rien à attendre de la balistique. En effet, le meurtrier a utilisé des cartouches avec du plomb, impossible dès lors de comparer les munitions. Hier au soir, les enquêteurs continuaient leurs investigations.
La personnalité violente de Marcel Bonet, suspecté quasiment dès le début de l'enquête, cadrerait avec le geste meurtrier d'un tueur qui aurait perdu son contrôle.
Mais ce n'est là qu'une supposition. Aujourd'hui, le juge d'instruction devrait rencontrer le suspect pour la première fois et lui signifier, selon toute vraisemblance, sa mise en examen pour assassinat même s'il n'a toujours pas reconnu les faits.
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Mercredi 5 décembre 2007
 
Meurtre de Serge Candela : un Vinassanais placé en garde à vue
Deux semaines après la mort du garde-chasse de la Diane, les gendarmes ont interpellé, hier matin, Marcel Bonet, dit "Le cube" qui était devenu rapidement l'unique suspect des enquêteurs. Serge Candela avait été tué de deux coups de fusil. Le suspect est connu pour braconnage.
 
Hier matin, les gendarmes ont placé en garde à vue un Vinassanais qu'ils avaient déjà entendu comme témoin, car il avait été aperçu près du lieu du crime par des témoins. Très rapidement, après la mort de Serge Candela, tué de deux coups de fusils de chasse près de Vinassan le samedi 17 novembre, cet homme de 57 ans, surnommé "Le cube" est devenu le principal suspect des gendarmes. Après des investigations touffues, les enquêteurs ont donc concentré leur travail sur Marcel Bonet, connu pour son goût pour le braconnage, ce qui lui aurait d'ailleurs valu une interdiction de permis de chasse. Hier, les militaires, peut-être plus rapidement qu'ils ne l'avaient imaginé, sont donc passés à l'action. En effet, ils ont interpellé l'homme à son domicile, au centre du village. Suspecté d'assassinat, il est sans emploi, travaille dans les vignes occasionnellement. Hier, le procureur de la République Bertrand Baboulenne indiquait : "Ce suspect est en garde à vue. Si elle se prolonge, il sera présenté au juge d'instruction, demain." Le magistrat a indiqué qu'effectivement des problèmes de chasse expliquent probablement le drame. Le suspect et la victime se connaissaient et entretenaient des rapports conflictuels. C'est un fait acquis, car Serge Candela avait évoqué des altercations et des menaces reçues. Il en avait parlé, non seulement avec ses proches, mais il s'était également confié aux gendarmes, récemment, peu avant sa fin tragique sur le territoire de la réserve de chasse. Il avait même été question d'incidents à propos de feux de garrigue et de pinède. Hier, le chasseur a été entendu dans les locaux de la gendarmerie mobile où avait été installée dès le début de l'enquête une cellule spéciale. Rien n'a filtré de ces auditions. On ne sait pas s'il y a eu des aveux. Mais dans le village, tous décrivent le caractère difficile de l'homme interpellé. "Il est coléreux, emporté et il ne parle pas facilement. Il est capable de s'énerver très vite dès qu'il a bu un peu..." racontait un voisin hier, poursuivant : "La semaine dernière, j'ai parlé avec lui de l'affaire, quand on a pensé que la piste de la chasse était abandonnée. Il m'a dit qu'il ne savait rien." Saisie et perquisition Hier peu avant 17 h, les enquêteurs ont conduit le suspect au domicile qu'il partage avec ses parents rue Jean-Jaurès, pour une perquisition. Elle s'est prolongée jusqu'à 19 h. Ils cherchaient certainement des armes. Ils n'ont fait aucune déclaration. Auparava nt, la voiture du suspect qui avait été vue près des lieux du drame, a été saisie. Elle était remisée derrière la maison, dans la cour, depuis le 18 novembre. Elle a été conduite à Narbonne pour des expertises.
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Mardi 20 novembre 2007

Après la découverte du corps de Serge Candela, le parquet ouvre une information judiciaire.
Vinassan. Le garde-chasse abattu à bout portant
  DDM  Extraits : Le garde-chasse abattu à bout portant Après la découverte du corps de Serge Candela, le parquet ouvre une information judiciaire.

Quatre jours après la découverte du corps sans vie, de cet homme de 52 ans, le parquet de Narbonne a ouvert hier une information judiciaire pour homicide volontaire contre X, écartant du même coup la thèse de l'accident.

[...] Bertrand Baboulenne, procureur de la République de Narbonne, ne cache pas que la piste d'une singulière vengeance est l'une des hypothèses retenue par les gendarmes de la brigade de recherches départementale et de la section de recherches de Montpellier.

Hier matin, Gilbert Granal et l'adjoint au maire de Vinassan, qui ont fait la macabre découverte, après que l'épouse de la victime eut donné l'alerte en ne voyant pas revenir son mari, ont été entendus par les enquêteurs.

 

Qui a abattu Serge Candela, le garde-chasse de l'ACCA (Association communale de chasse agréée) de Vinassan (Aude) de deux décharges de fusil ? Quatre jours après la découverte du corps sans vie, de cet homme de 52 ans, le parquet de Narbonne a ouvert hier une information judiciaire pour homicide volontaire contre X, écartant du même coup la thèse de l'accident. L'enquête s'oriente donc vers un sanglant règlement de comptes. Nommé garde-chasse le 7 novembre 2001, Serge Candela, 52 ans, était un passionné, aux dires de Gilbert Granal, le président de l'ACCA de Vinassan. « Il faisait son travail avec compétence et détermination », se souvient le responsable de l'association locale. « C'était un garçon très réglo », rajoute-t-il. Ce trait de caractère a-t-il pu lui coûter la vie après avoir eu un contentieux avec un ou plusieurs chasseurs au cours de la saison ? Gilbert Granal préfère éluder la question, laissant le soin aux enquêteurs d'y répondre. « Mais j'ai ma petite idée », laisse entendre Gilbert Granal. Serge Candela était également garde-chasse pour le compte des ACCA d'Armissan et de Saint-Marcel-d'Aude depuis 2002 et 2004.

De son côté, Bertrand Baboulenne, procureur de la République de Narbonne, ne cache pas que la piste d'une singulière vengeance est l'une des hypothèses retenue par les gendarmes de la brigade de recherches départementale et de la section de recherches de Montpellier.

L'autopsie, pratiquée, hier après-midi à l'institut médico-légal de Montpellier a confirmé que la victime avait été atteinte par deux coups de feu. L'un à la tête, l'autre au thorax. L'expertise a également permis de constater que les blessures -toutes deux mortelles - ont été occasionnées par une gerbe de plomb tirée à bout portant.

Hier matin, Gilbert Granal et l'adjoint au maire de Vinassan, qui ont fait la macabre découverte, après que l'épouse de la victime eut donné l'alerte en ne voyant pas revenir son mari, ont été entendus par les enquêteurs. D'autres auditions sont à venir. L'ACCA de Vinassan compte plus de 50 chasseurs.


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«Un homme charmant, sérieux et disponible»
Dans l'entourage de Serge Candéla, la stupéfaction est de mise : « c'est une personne en qui j'avais une entière confiance, sérieux et serviable, et qui donnait facilement de son temps » témoigne Christiane Lotigié, directrice de l'Institut médico éducatif « Les Hirondelles » pour lequel Serge Candéla travaillait. Son travail était de conduire en petit bus les « enfants » handicapés, et aussi de s'occuper de l'entretien des bâtiments du centre.

« C'était un homme au caractère posé, fidèle à son poste, et sans histoire ; il avait un bon réseau relationnel, et était toujours prêt à trouver des lots pour les kermesses de l'institut » ajoute la directrice du centre de personnes handicapées.

Le choc est donc grand pour ses collègues de travail à Narbonne, mais aussi pour les nombreuses personnes que Serge Candéla connaissait, puisque son métier l'amenait à rencontrer durant ses trajets des centaines de personnes dans le Narbonnais.

Dans le village, à Vinassan, où il habitait avec sa femme et son garçon d'un vingtaine d'années, le choc est également très fort.

Christian Garrabé, adjoint au maire à Vinassan connaissait bien Serge Candéla : « On était amis. Pour le comité Feux et forêts, on se voyait parfois presque tous les jours. C'était l'un des piliers du comité sur Vinassan, depuis au moins 15 ans. Il était très assidu, dès qu'il manquait quelqu'un, il était jours prêt à le remplacer. Il venait me demander conseil, on parlait.

J'ai été très très choqué par c e qui est arrivé. » ajoute Christian Garrabé.

D'autant plus choqué d'ailleurs, que « l'ami » est l'un des premiers à avoir vu Serge Candéla mort. Le corps de Serge Candéla gisait en effet à quelques dizaines de mètres de son véhicule garé en bordure d'un chemin très fréquenté juste à la sortie du village.

Il est des images qu'on n'oublie jamais.


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Lundi 19 novembre 2007
 
Édition lundi 19 novembre 2007
 
FAITS DU JOUR
 
Vinassan : le garde-chasse tué d'une balle dans la tête
Serge Candela a trouvé la mort, samedi, dans un champ près de Vinassan. Il a été abattu de deux coups de feu dont un, au moins, a été tiré de très près dans la tête. Le garde-chasse de "la Diane" vivait tranquillement dans le village. Apparemment, il n'y a pas de témoins du drame.
 
Un garde-chasse audois a été trou vé mort samedi en fin d'après-midi dans un champ sur la commune de Vinassan, près de Narbonne, tué d'une balle dans la tête. L'hypothèse du suicide est écartée, l'homme âgé de 52 ans, garde-chasse à la société de chasse locale la Di ane, ayant été retrouvé sans arme, a précisé la gendarmerie.
Une enquête a été confiée à la brigade de recherches de Narbonne, aidée des hommes de l'identification criminelle de Carcassonne et de la brigade de gendarmerie de Vinassan.
L'effroi et la stupeur le disputent dans Vinassan à l'incrédulité depuis que s'est répandue la nouvelle de la mort du garde-ch asse, samedi soir puisque l'hypothèse la plus sombre, celle d'un meurtre est désormais avérée. Serge Candela, 52 ans, a bien été tué, exécuté, dans un champ proche de Vinassan. Il avait quitté son domicile samedi matin vers 9 h. Hier, en fin d'après-midi, une battue a été organisée pour le retrouver car sa famille s'inquiétait de son absence.
Menacé à
plusieurs reprises
Serge Candela, le garde-chasse de la "Diane" n'était pas armé samedi. Avait-il rendez-vous avec son meurtrier ? A-t-il tout simplement fait une mauvaise rencontre ? La différence est de taille, celle du meurtre ou de l'assassinat. On sait que Serge Candela a été tué de deux coups de feu.
L'un au moins tiré de très près dans le visage. La médecine légale précisera l'heure du décès lors de l'autopsie pratiquée aujourd'hui ou demain.
Les gendarmes qui enquêtent, (Coursan, brigade et section de recherches) ne disposent pour l'instant d'aucun témoin. Pourtant, samedi, les promeneurs ne manquaient pas.
Les enquêteurs ont travaillé, hier, matin sur les lieux du drame. Un hélicoptère a survolé la zone principalement pour faire des photos. La progression de l'enquête désormais dépendra des dépositions de l'entourage et des Vinassanais.
Dans le village, hier matin, les commentaires allaient bon train. Certains indiquaient que le garde-chasse avait un caractère certain et qu'il avait été menacé à plusieurs reprises en raison de ses activités cynégétiques.
La victime, père de famille, natif de Narbonne, vivait au Vignassou, en bas de la Bourgade. Son épouse travaille pour la mairie comme assistante maternelle. Serge Candela était un homme sans histoire, dit-on, à Vinassan. Pour autant, il s'est retrouvé confronté de la pire des manières à un meurtrier.
E. G.
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Dimanche 18 novembre 2007

Un garde-chasse audois a été trouvé mort hier en fin d'après-midi dans un champ sur la commune de Vinassan, près de Narbonne, tué d'une balle dans la tête, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la gendarmerie.

L'hypothèse du suicide est écartée, l'homme âgé de 52 ans, garde-chasse à la société de chasse locale la Dyane, ayant été retrouvé sans arme, a précisé la gendarmerie.

Une enquête a été confiée à la brigade de recherches de Narbonne, aidée des hommes de l'identification criminelle de Carcassonne et de la brigade de gendarmerie de Vinassan.

Source : AFP

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Mardi 6 novembre 2007


 Suite à une chasse à courre, un cerf est tué dans le salon d'une maison.


 

«Quelle que soit l'activité, il faut prendre ses responsabilités». Le maire de Larroque, Bernard Audard a dénoncé hier l'incident qui s'est produit sur sa commune, au lieu dit Les Abriols, à la suite d'une chasse à courre.

Samedi vers 13h, un cerf poursuivi par 40 chiens a terminé sa fuite dans le salon d'une maison. Pris de panique, l'animal a brisé la baie vitrée et a littéralement retourné les lieux. Les chasseurs sont intervenus pour le tuer avec un couteau. Personne n'a été blessé, mais la famille, présente dans la maison, évoque une «scène d'horreur» et une «panique sans commune mesure».

«Il existe un protocole accepté par les équipages de chasse à courre et les propriétaires. Il dit clairement que les chasseurs n'ont pas le droit de sortir de la forêt de Grésigne, sauf s'ils ont des accords avec les propriétaires concernés», rappelle Bernard Audard. «Dans le cas des Abriols, nous sommes dans une situation de non respect pur et simple de la propriété privée. Nous allons essayer de faire une réunion pour en discuter, et faire en sorte que ce territoire des Abriols soit interdit à la chasse à courre», explique-t-il.

Ce genre d'événement n'est pas une première dans ce secteur situé à proximité de la forêt de Grésigne. «À chaque fois l'incident est plus grave», dénonce Patricia. «Jusqu'où faudra-t-il aller pour que les choses changent?» , s'interroge-t-elle.

Jacques, un des membres de cette chasse à courre, explique que «la meute de chien est très difficile à contrôler». «Vous jouez avec un boulet de canon que vous ne maîtrisez pas», lui rétorque Patricia.

Les habitants de la maison ont déposé plainte pour violation de propriété privée et mise en danger volontaire de la vie d'autrui.Ce ne sera pas la première plainte déposée. Mais les cas précédents sont restés sans suite.

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Jeudi 18 octobre 2007

Édition  jeudi 18 octobre 2007

http://www.lindependant.com/articles/2007/10/18/20071018-FAITS-DU-JOUR-Six-mois-de-prison-pour-le-chasseur-qui-avait-tue-un-ramasseur-de-champignons.php5


Gabriel Dupont, un gendarme en retraite de 52 ans, avait tiré dans les fourrés, le 22 septembre 2005 près de Montlaur, sur ce qu'il croyait être un sanglier. Claude Rossetti avait été tué sur le coup. Le tribunal a reconnu hier l'homicide involontaire avec circonstances aggravantes.  Il n'est probablement pas de pire imprudence pour un chasseur, que celle qui consiste à tirer sur une cible que l'on n'a pas formellement identifiée. C'est même certainement la "règle numéro un" de la sécurité à la chasse. Ce matin du 22 septembre 2005, Gabriel Dupont ne l'a pas respectée. Le gendarme en retraite de 65 ans, apprécié des villageois de Montlaur selon les témoignages, jugé comme un "chasseur prudent" par les Nemrod du Val de Dagne, a tiré dans les fourrés, au bord d'un ruisseau, sur une "forme marron" qui faisait bouger les broussailles à moins d'un mètre du sol et qui "piétinait les branches à la manière d'un sanglier". Mais cette forme, dont il a suivi la progression pendant plusieurs minutes avant de se décider à tirer, c'était Claude Rossetti, un maçon de 56 ans, venu au bord du ruisseau ramasser des champignons. La victime s'est effondrée, touchée au thorax par une balle à sanglier. Manquements  aux règles de sécurité
Accident terriblement banal ? Pas tout à fait. Car c'est un enchaînement d'infractions et de manquements aux règles de sécurité qui a conduit à ce drame, jugé hier par le tribunal correctionnel de Carcassonne. Pressé de questions par le président Desfontaines, Gabriel Dupont raconte : le départ à la chasse à la palombe pour ce jour de la semaine (un jeudi) où le sanglier est fermé, la cartouchière "qui contient toujours deux balles à sanglier au cas où", puis ce bruit dans les fourrés, et le chasseur qui décide d'introduire les deux balles dans les canons du calibre 12 Beretta.
"J'ai pensé au début que ça pouvait être une personne", murmure Gabriel Dupont à la barre. "Et dans ce cas, que doit faire un chasseur intelligent, qui plus est un ancien gendarme habitué à faire respecter les règles ?", interroge le président. "Quand vous êtes à la chasse, si vous appelez ou si vous faites du bruit, la chasse est finie", lâche le prévenu au juge interloqué. "Vous avez risqué une vie pour ne pas effrayer le gibier ?". "Je n'ai pas réfléchi du tout, M. le président. C'était l'opportunité de tirer un sanglier" , répond le prévenu... Pour l'avocat de la Ligue ROC (Rassemblement des opposants à la chasse) qui s'est constituée partie civile, "M. Dupont a enfreint des règles écrites : l'interdiction de chasser le sanglier ce jour-là, le fait qu'il n'avait pas de timbre grand gibier, le fait que l'association de chasse locale interdit de chasser le sanglier seul. Mais il a surtout enfreint une règle de bon sens, rappelée dans tous les documents fournis aux chasseurs : ne tirer que sur un animal formellement identifié et ne pas tirer dans la végétation". Pour l'avocat, "il faut un véritable code de la chasse, comme pour la route. Mais le législateur n'ose pas s'attaquer au lobby des chasseurs".
"Zones d'ombre"
Avocate de la famille de Claude Rossetti, M e Valérie Lambert pointe, elle, les "zones d'ombre", de l'affaire : le chien, qui accompagnait toujours Claude Rossetti, n'a-t-il pas aboyé ? Et pourquoi a-t-on retrouvé une cartouche vide tout près du corps de la victime ?
"Il s'agit d'une irresponsabilité gravissime qui a coûté une vie", s'insurge le substitut Hébert, qui demande une peine de 12 mois de prison dont 6 fermes et cinq ans d'interdiction de chasser.
Quant à la défense, par la voix de Me Yves Férès, elle prend moultes précautions pour "respecter le deuil de la famille", mais estime qu'il y a "deux détresses dans ce dossier". Il évoque un "homme brisé, détruit" depuis le drame, et un "malheureux concours de circonstances", qui s'est terminé par "une erreur d'appréciation", Gabriel Dupont étant "vraiment persuadé, de manière réfléchie, qu'il avait affaire à un sanglier".  "Je demande pardon. J'ai gâché leur vie mais j'ai gâché aussi la mienne ce jour-là", lâche le prévenu. Le jugement, rendu tard dans la soirée, a tranché pour cinq ans d'interdiction de chasse et six mois de prison ferme, que Gabriel Dupont purgera ultérieurement.

la Ligue ROC n'est plus le Rassemblement des Opposants à la Chasse mais une ligue pour la défense des non-chasseurs.

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Jeudi 18 octobre 2007

Édition  jeudi 18 octobre 2007


Gabriel Dupont, un gendarme en retraite de 52 ans, avait tiré dans les fourrés, le 22 septembre 2005 près de Montlaur, sur ce qu'il croyait être un sanglier. Claude Rossetti avait été tué sur le coup. Le tribunal a reconnu hier l'homicide involontaire avec circonstances aggravantes.  Il n'est probablement pas de pire imprudence pour un chasseur, que celle qui consiste à tirer sur une cible que l'on n'a pas formellement identifiée. C'est même certainement la "règle numéro un" de la sécurité à la chasse. Ce matin du 22 septembre 2005, Gabriel Dupont ne l'a pas respectée. Le gendarme en retraite de 52 ans, apprécié des villageois de Montlaur selon les témoignages, jugé comme un "chasseur prudent" par les Nemrod du Val de Dagne, a tiré dans les fourrés, au bord d'un ruisseau, sur une "forme marron" qui faisait bouger les broussailles à moins d'un mètre du sol et qui "piétinait les branches à la manière d'un sanglier". Mais cette forme, dont il a suivi la progression pendant plusieurs minutes avant de se décider à tirer, c'était Claude Rossetti, un maçon de 56 ans, venu au bord du ruisseau ramasser des champignons. La victime s'est effondrée, touchée au thorax par une balle à sanglier. Manquements  aux règles de sécurité
Accident terriblement banal ? Pas tout à fait. Car c'est un enchaînement d'infractions et de manquements aux règles de sécurité qui a conduit à ce drame, jugé hier par le tribunal correctionnel de Carcassonne. Pressé de questions par le président Desfontaines, Gabriel Dupont raconte : le départ à la chasse à la palombe pour ce jour de la semaine (un jeudi) où le sanglier est fermé, la cartouchière "qui contient toujours deux balles à sanglier au cas où", puis ce bruit dans les fourrés, et le chasseur qui décide d'introduire les deux balles dans les canons du calibre 12 Beretta.
"J'ai pensé au début que ça pouvait être une personne", murmure Gabriel Dupont à la barre. "Et dans ce cas, que doit faire un chasseur intelligent, qui plus est un ancien gendarme habitué à faire respecter les règles ?", interroge le président. "Quand vous êtes à la chasse, si vous appelez ou si vous faites du bruit, la chasse est finie", lâche le prévenu au juge interloqué. "Vous avez risqué une vie pour ne pas effrayer le gibier ?". "Je n'ai pas réfléchi du tout, M. le président. C'était l'opportunité de tirer un sanglier" , répond le prévenu... Pour l'avocat de la Ligue ROC (Rassemblement des opposants à la chasse) qui s'est constituée partie civile, "M. Dupont a enfreint des règles écrites : l'interdiction de chasser le sanglier ce jour-là, le fait qu'il n'avait pas de timbre grand gibier, le fait que l'association de chasse locale interdit de chasser le sanglier seul. Mais il a surtout enfreint une règle de bon sens, rappelée dans tous les documents fournis aux chasseurs : ne tirer que sur un animal formellement identifié et ne pas tirer dans la végétation". Pour l'avocat, "il faut un véritable code de la chasse, comme pour la route. Mais le législateur n'ose pas s'attaquer au lobby des chasseurs".
"Zones d'ombre"
Avocate de la famille de Claude Rossetti, M e Valérie Lambert pointe, elle, les "zones d'ombre", de l'affaire : le chien, qui accompagnait toujours Claude Rossetti, n'a-t-il pas aboyé ? Et pourquoi a-t-on retrouvé une cartouche vide tout près du corps de la victime ?
"Il s'agit d'une irresponsabilité gravissime qui a coûté une vie", s'insurge le substitut Hébert, qui demande une peine de 12 mois de prison dont 6 fermes et cinq ans d'interdiction de chasser.
Quant à la défense, par la voix de Me Yves Férès, elle prend moultes précautions pour "respecter le deuil de la famille", mais estime qu'il y a "deux détresses dans ce dossier". Il évoque un "homme brisé, détruit" depuis le drame, et un "malheureux concours de circonstances", qui s'est terminé par "une erreur d'appréciation", Gabriel Dupont étant "vraiment persuadé, de manière réfléchie, qu'il avait affaire à un sanglier".  "Je demande pardon. J'ai gâché leur vie mais j'ai gâché aussi la mienne ce jour-là", lâche le prévenu. Le jugement, rendu tard dans la soirée, a tranché pour cinq ans d'interdiction de chasse et six mois de prison ferme, que Gabriel Dupont purgera ultérieurement. Compte-rendu d'audience Laurent Rouquette

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Lundi 15 octobre 2007

Edition du 15 Octobre 2007

 http://www.midilibre.com/actuv2/article.php?num=1192392787&aude


Gaétan Sabadie, ancien hémiplégique, propriétaire du domaine de Saint-Giniès aux portes de Lavalette est en conflit depuis des années avec un groupe de Nemrods qui "saccage" ses terres.
Gaétan Sabadie n'en peut plus.
Certains chasseurs viennent s'adonner à leur sport favori sur ses terres au mépris des règles élémentaires de sécurité. Son domaine de 60 ha, entièrement dédié à l'agriculture biologique, attire des convoitises et suscite bien des jalousies. Exaspéré, Gaétan Sabadie a même renoncé à classer ses terres en chasse gardée. « Ca changeait rien » regrette-t-il. « Dès que la chasse ouvre, ils arrivent avec leurs 4x4 et massacrent mes champs de luzerne... »

Samedi dernier en fin d'après-midi encore, il part à leur rencontre. « J'ai entendu des appels, je suis tombé sur un groupe de chasseurs que je connais. La plupart d'entre eux se sont immédiatement cachés dans les fossés alentours. Leur "chef" est venu à ma rencontre ». Insultes et noms d'oiseaux pleuvent.

A la suite d'un accident vasculaire cérébral, il est invalide à 80 %. « Je marche lentement, c'est déjà bien, je ne devais plus retrouver l'usage de mes jambes » commente-t-il pudiquement avant de reprendre : « Mon agresseur a alors jeté son fusil à terre et s'est avancé vers moi. Il m'a poussé et a même déchiré ma chemise. Je suis tombé. J'ai perdu mes lunettes dans la bagarre ». A terre, Gaétan entend même les "encouragements" des autres chasseurs à leur chef. « Ils lui disaient, tape-le ! ». Finalement, le propriétaire parviendra à rentrer chez lui. Aussitôt, Dominique sa femme le conduit aux urgences de l'hôpital.

Bilan : des contusions au niveau des côtes et d'un genou et une tension très élevée. « J'y suis resté trois heures, ils voulaient même me garder pour la nuit à cause de mes antécédents cardiaques ». Ce matin, muni de son certificat médical, ilva porter plainte. « Je n'en veux pas à tous les chasseurs. Je ne généralise pas. Mais les abus doivent être punis ».

Dès hier, il a reçu le soutien de Sylvain Rossetti, fondateur de l'association "Partageons la nature pour mon père". A quelques jours à peine du procès du chasseur qui avait accidentellement tué le père de ce dernier, cette altercation ne passe pas inaperçue.
 

Par sylvain - Publié dans : partageonslanature
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